My Father and My Son Eylul ★ 10
-Hayat kin tutmak birilerine küsmek için çooookk kısa tartışmaya kırgınlıklara öfkeye ayıracak tek bir saniyemiz bile yok öyleyse gitmeden önce insanları sevmeyi ve affetmeyi öğrenmeliyiz- Gözlerimden akan yaşları durduramadım müthiş bir film müthiş bir oyunculuk inanılmaz. Beni bu hayatta filmlerde Türk filmleri gerçekten ağlatabiliyor bunu tekrar ve tekrar anladım 0
プレデター Chad Bouzard ★ 10
Il y a des films que l'on juge avec sa tête... et d'autres que l'on regarde avec son cœur d'adolescent. Predator fait clairement partie de la seconde catégorie. À chaque visionnage, il a le goût de mon adolescence. Celui des vidéoclubs, des soirées devant la télévision et des héros invincibles qui ne reculaient devant rien. Aujourd'hui, le cinéma d'action a changé, les effets spéciaux ont évolué, mais Predator conserve une efficacité redoutable. Tout commence comme un simple film de commandos. Arnold Schwarzenegger et son équipe s'enfoncent dans la jungle pour une mission de sauvetage. Puis, presque imperceptiblement, le film bascule dans le thriller, avant de devenir un véritable survival. Cette montée en tension reste l'une des grandes réussites de John McTiernan. Comment oublier la découverte des corps suspendus dans les arbres ? Ou cette séquence devenue culte où le Predator révèle enfin son camouflage au milieu de la végétation, faisant comprendre aux soldats qu'ils ne sont plus les chasseurs... mais les proies. Et puis il y a l'affrontement final. Schwarzenegger, privé de ses armes sophistiquées, couvert de boue pour tromper la vision thermique de son adversaire, revient à un combat presque primitif. Une idée simple, brillante, qui transforme un film d'action en duel de survie inoubliable. Bien sûr, Predator porte les marques de son époque. Les muscles sont plus imposants que les dialogues, les explosions sont généreuses et les répliques sont devenues cultes. Mais c'est précisément ce qui fait son charme. 0
インセプション Chad Bouzard ★ 8
Il y a deux catégories de spectateurs devant Inception. Ceux qui prétendent avoir tout compris... et les menteurs. Christopher Nolan nous invite à visiter des rêves dans des rêves dans des rêves, jusqu'à ce que votre cerveau demande une pause syndicale. Chaque règle est expliquée avec le sérieux d'un cours de physique quantique, puis immédiatement compliquée par une nouvelle couche de réalité. À ce stade, même votre GPS aurait annoncé : « Demi-tour impossible. » Heureusement, Leonardo DiCaprio sert de guide touristique de l'inconscient avec suffisamment de charisme pour nous convaincre qu'il est parfaitement normal de construire des villes qui se replient sur elles-mêmes ou de combattre dans un couloir sans gravité. Visuellement, c'est une démonstration de force. Les effets spéciaux ont si bien vieilli qu'ils donnent encore aujourd'hui une leçon à bon nombre de blockbusters récents. Quant à Hans Zimmer, il ne compose pas une musique : il fait directement vibrer votre cage thoracique. Le véritable tour de magie du film n'est pourtant pas son scénario labyrinthique. C'est de réussir à transformer une idée totalement improbable en aventure émotionnelle. Derrière les explosions et les paradoxes se cache simplement un homme incapable de faire le deuil de la femme qu'il aime. Et puis arrive cette fameuse toupie. Elle tourne. Elle vacille. Écran noir. Depuis plus de quinze ans, des millions de spectateurs dissèquent cette dernière scène image par image, comme si Nolan avait caché le code PIN de sa carte bancaire dans les dernières secondes du film. Au fond, la réponse importe peut-être moins que la question. Car si vous êtes encore en train d'y penser des années après la séance, c'est que le film a réussi son implantation. 0
Block-Heads Ray ★ 10
The basic premise for this series of gags is that Ollie brings home his war buddy Stan. The movie is very funny. My favorite gag is when Ollie takes the elevator toward the beginning of the movie. You will just have to see the movie yourself. The plot itself is merely an excuse to see these two men carry on in a delightful way. I laughed out loud at some of the scenes. I highly recommend that you see this movie! 0
I Know What You Did Last Summer Laurent ★ 5
Souviens-toi… l'été dernier peine à justifier son retour. Entre remake et suite du film plus ou moins culte de 1997, il reprend une formule déjà vue sans vraiment y apporter de nouveauté. Les personnages sont assez quelconques, les rebondissements prévisibles et l'ensemble manque de personnalité, donnant parfois l'impression d'un slasher assez générique. Le principal intérêt reste le retour de Jennifer Love Hewitt, Sarah Michelle Gellar et Freddie Prinze Jr., qui apportent une touche nostalgique. Madelyn Cline, révélée par Outer Banks, est également agréable à retrouver et apporte un peu de fraîcheur. Ça se regarde sans déplaisir, mais difficile de ne pas penser que cette nouvelle version était finalement dispensable. 0
Marave Chad Bouzard ★ 2
Une vraie marave cinématographique. Les acteurs jouent comme s’ils découvraient le métier, les dialogues sonnent faux et l’humour est soit absent, soit tellement ridicule qu’on finit par rire… mais pas pour les bonnes raisons. Le scénario n’arrange rien et l’ensemble donne surtout l’impression d’assister à une longue répétition qui aurait accidentellement été filmée. Mais heureusement, il y a une lumière au bout du tunnel : le générique de fin. Enfin un moment où tout devient crédible. Les noms défilent, la musique accompagne le désastre… et surtout, on sait que c’est terminé. Le meilleur moment du film ? Le générique de fin. Sans hésitation. 1
インターステラー Chad Bouzard ★ 9
Interstellar : la foi de ceux qui doutent Je suis agnostique, mais peut-être un peu mystique. Alors Interstellar m’a touché là où je ne m’y attendais pas : dans cette idée troublante que certaines choses peuvent être ressenties avant d’être comprises. J’ai aimé le film pour sa démesure, ses images vertigineuses et sa façon de faire de la science un territoire presque spirituel. Mais surtout, j’ai aimé y croire. Croire, le temps d’un film, que l’amour puisse traverser le temps et l’espace, que l’univers puisse cacher autre chose que ce que nos sens nous permettent de percevoir, et que l’inconnu ne soit pas forcément une menace, mais peut-être une invitation. Évidemment, Interstellar n’est pas sans défauts. Certains dialogues sont parfois un peu trop explicatifs, certaines envolées émotionnelles frôlent le grandiloquent, et la résolution demande d’accepter quelques libertés avec la science. Mais finalement, pourquoi lui reprocher de vouloir dépasser les limites du rationnel ? Je n’en suis pas sorti plus ou moins croyant. Je suis simplement sorti avec davantage de questions — et, pour un agnostique mystique, c’est peut-être la plus belle des réussites. Je n’ai pas forcément cru à tout ce que racontait Interstellar. Mais pendant près de trois heures, j’ai aimé y croire. Et pourquoi pas ? 2
ストレンジャー・シングス 未知の世界 Chad Bouzard ★
J’ai vraiment adoré Stranger Things : une série captivante, avec des personnages attachants, une ambiance unique et un véritable mélange de nostalgie, de suspense et d’émotion. Les premières saisons m’ont particulièrement marqué par leur originalité et leur capacité à nous tenir en haleine. J’ai toutefois été légèrement déçu par la dernière saison. J’ai trouvé que l’histoire devenait parfois trop spectaculaire et moins subtile, avec certains passages un peu longs et une place importante accordée aux effets visuels au détriment, parfois, de l’émotion et de la simplicité qui faisaient le charme des débuts. Cela reste malgré tout une excellente série, avec un univers incroyablement travaillé et des personnages auxquels on s’est profondément attaché. Une belle aventure, même si j’aurais aimé retrouver un peu plus de l’esprit des premières saisons. 1